Google contre-attaque Match Group afin d’obtenir des dommages et intérêts ainsi qu’un jugement qui lui donnerait la possibilité de bannir Tinder et les autres applications de rencontre du groupe de son Play Store.
Une affaire déjà réglée, mais Google veut aller plus loin
Comme Engadget le rappelle, en début d’année, Match avait intenté un procès à Google pour violations de la législation antitrust. Google avait exigé des développeurs d’applications Android qu’ils traitent les paiements de « biens et services numériques » via le système de facturation du Play Store.
Une affaire qui s’est terminée par un accord en justice en mai, qui permet temporairement aux applications de Match de rester téléchargeables sur le Play Store et d’utiliser son propre système de paiement, Google souhaitant faire preuve de « bonne foi ». De l’autre côté, Match s’est vu obligé de proposer le système de facturation de Google en tant qu’alternative. L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais Alphabet, société mère de Google, veut aller plus loin.
Selon Google, Tinder souhaiterait arrêter de payer les commissions du Play Store
Alphabet affirme désormais, dans un document déposé au tribunal consulté par Bloomberg, que Match Group souhaiterait ne payer « rien du tout » à Google. Cela comprend les 15 à 30 % de frais de commissions du Play Store sur les microtransactions. Google déclare dans ce document que « Match Group n’a jamais eu l’intention de se conformer aux conditions contractuelles qu’il a acceptées (…) cela placerait également Match Group dans une position avantageuse par rapport aux autres développeurs d’applications ».
En réaction à cela, Match Group déclare à Bloomberg que les règles du Play Store sont contraires aux lois fédérales et étatiques. Il ajoute que « Google ne veut pas que quelqu’un d’autre les poursuive en justice, donc leurs demandes reconventionnelles sont conçues comme un coup de semonce ».
La maison mère de Tinder se dit confiante
L’entreprise se dit confiante dans la résolution de cette contre-attaque, « aux côtés d’autres développeurs, du ministère américain de la Justice et de 37 procureurs généraux d’État présentant des demandes similaires ».
L’année dernière, une action antitrust a été lancée par ces acteurs à l’encontre de Google et des tarifs de son Play Store. Une action arrivée après que Google a réduit sa commission sur les paiements dans les applications mobiles à 15 % sur le premier million de dollars, puis à 30 % au-dessus. Ce qui est mis en cause est aussi le fait que le géant du web veuille obliger les développeurs à passer par son système de paiement.
Enfin, Endgadget précise qu’au début de l’année, « un projet de loi du Sénat a été présenté, visant les paiements in-app dans les boutiques de Google et d’Apple ». Cela n’est pas sans rappeler l’affaire dans laquelle est embarquée Epic Games concernant le retrait de Fortnite du Play Store et de l’App Store, avec un procès l’opposant à Apple.
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