Aux côtés de ses montres fēnix 8 et fēnix 8 Solar, Garmin a également discrètement dévoilé l’Enduro 3 en août 2024. Moins mise en avant, mais tout aussi haut de gamme, l’Enduro 3 ne bénéficie pas des principales nouveautés de la gamme fēnix 8 — micro, haut-parleur, nouveaux boutons… La montre se concentre sur ce qu’elle fait faire de mieux : l’autonomie. Garmin annonce que son Enduro 3 peut tenir jusqu’à 120 heures en mode GPS, voire carrément 320 heures en entraînement avec la recharge solaire.
Si nous n’avons pas (encore) effectué de véritables activités d’ultra endurance lors de notre test, nous avons porté la Garmin Enduro 3 pendant nos 3 mois d’entraînement, soit un total de plus de 150 heures de sport — course à pied, trail, vélo, gravel et un peu de ski.
Voici notre test complet de la Garmin Enduro 3, avec une attention toute particulière portée sur l’autonomie.
Garmin Enduro 3Fiche technique
Modèle | Garmin Enduro 3 |
---|---|
Dimensions | 51 mm x 51 mm x 15,7 mm |
Technologie | Li-Ion |
Définition de l’écran | 280 x 280 pixels |
Dalle | MIP |
Mémoire interne | 32 Go |
Poids | 57 g |
Capteur de rythme cardiaque | Oui |
Analyse du sommeil | Oui |
Accéléromètre | Oui |
Capteur de lumière ambiante | Oui |
Indice de protection | MIL-STD-810G, 10 ATM |
Fiche produit |
Ce test a été réalisé avec une Garmin Enduro 3 prêtée par Garmin.
Garmin Enduro 3Une grosse montre étonnamment légère
La Garmin Enduro 3 est une grosse montre. Ce modèle a en effet la particularité d’être proposé en une unique grosse taille de boîtier de 51 mm, là où la gamme fēnix est déclinée en 3 tailles — 42 mm, 47 mm et ce fameux 51 mm. Vous n’échapperez donc pas au look massif de la montre sur votre poignet, surtout si ce dernier est petit.
L’Enduro 3 est également plus épaisse que la plus épaisse des fēnix 8 : 15,7 mm contre 15,4 mm. À titre de comparaison, la Suunto Vertical, assez grosse, elle aussi, a une épaisseur de 13,6 mm. Bon, la Coros Vertix 2S reste loin devant avec ses 17,6 mm.
Si l’Enduro 3 est imposante, nous avons été agréablement surpris par sa masse. On se serait attendus à une montre bien plus lourde, mais une fois enfilée, seuls 63 grammes viennent embêter le poignet. Comptez sur une lunette en titane et un boîtier en polymère, un combo classique chez Garmin.
Pour vous rendre compte de la masse de l’Enduro 3, voici une comparaison avec les autres modèles Garmin haut de gamme en titane :
Enduro 3 (51 mm) | fēnix 8 Solar (51 mm) | fēnix 8 Amoled (51 mm) | fēnix 8 Amoled (47 mm) | |
---|---|---|---|---|
Avec bracelet | 63 g | 95 g | 92 g | 73 g |
Sans bracelet | 57 g | 67 g | 64 g | 52 g |
Ainsi, l’Enduro 3 se rapproche plus de la masse des Forerunner 965 et Forerunner 265 que des fēnix 8. Inattendu, mais on prend. Au quotidien, difficile à croire, mais la montre s’oublie vite malgré sa taille.
Comme mentionné dans l’introduction, la Garmin Enduro 3 ne possède pas les dernières nouveautés de la gamme fēnix 8. Côté design, cela se traduit par l’absence des boutons dits inductifs étanches et du combo microphone/haut-parleur intégré au boîtier. Si l’on traduit : l’Enduro 3 garde les boutons classiques, que nous préférons aux nouveaux, et ne profite pas des commandes vocales, que nous trouvons gadgets. Comme quoi, la nouveauté n’est pas forcément toujours mieux.
On retrouve les 5 boutons habituels chez Garmin : 3 à gauche 2 à droite. Le bouton supérieur droit, qui permet de valider les actions, se démarque par sa couleur jaune.
Sans surprise, la lampe torche est de la partie, sur la tranche supérieure du boîtier. Toujours aussi utile et puissante (au moins comme un flash de téléphone), elle permet d’être vu la nuit par les conducteurs ou simplement de vous frayer un chemin la nuit aux toilettes.
Blague à part, mon utilisation de cette lampe torche est la même depuis mon premier test avec la Garmin fēnix 7 Pro, à savoir tout moment qui me demanderait de sortir mon téléphone pour le flash. Avec l’Enduro 3, un double appui sur le bouton supérieur gauche suffit pour éclairer la zone devant moi.
Côté résistance, il faudra se lever tôt pour casser l’Enduro 3, puisqu’elle bénéficie logiquement des protections les plus élevées chez Garmin. Au-delà de la lunette en titane, la montre peut résister à une pression équivalente à 100 mètres de profondeur.
Le dos du boîtier embarque le port de charge propriétaire (toujours pas de charge sans fil) et surtout le capteur cardio optique Elevate Gen 5, le plus évolué à date chez Garmin, et donc proposé sur les modèles haut de gamme, dont l’Enduro 3.
Autre différence de l’Enduro 3 par rapport à ses congénères Garmin : son bracelet en nylon élastique en lieu et place de l’habituel silicone. Nous le préférons largement puisque son accroche de scratch permet un ajustement plus précis. Attention, gros boîtier oblige, il ne faudra pas se tromper de taille de bracelet si vous souhaitez en changer. Ici, c’est du 26 mm !
Garmin Enduro 3Un écran MIP pour une meilleure autonomie
Nous venons de le voir, la Garmin Enduro 3 est une grosse montre de sport. Dommage que sa taille d’écran (35,56 mm) soit exactement la même que sur les modèles fēnix 8 de 47 mm et 51 mm.
C’est comme si l’Enduro 3 ne profitait pas de sa taille pour embarquer un écran plus grand… ou que les fēnix 8 de 47 mm étaient mieux conçues. Les bordures sont en réalité dédiées à la recharge solaire, que nous n’avons toujours pas réussi à exploiter concrètement. Disons que cet atout permettra à certaines personnes de limiter la décharge de la batterie, si tant est qu’elles passent leurs journées dehors, en été et sans nuages.
Notons l’absence de graduations autour de l’écran, remplacées ici par un cercle non continu et parfois jaune. Les bordures se font alors moins discrètes. Regardez plutôt par vous-même.
Très axée autonomie, la gamme Enduro sera sûrement l’une des dernières à résister au passage à un écran Amoled. Vous l’aurez compris, l’Enduro 3 reste sur une technologie d’écran MIP.
Pour aller plus loin
Écran Amoled ou MIP transflectif : quelle est la meilleure technologie d’affichage pour les montres de sport
Faisons rapide pour cette partie du test en rappelant que ces écrans ont l’avantage d’être parfaitement lisibles en plein soleil et d’offrir une meilleure consommation énergétique, là où les écrans Amoled sont plus consommateurs et légèrement moins visibles en extérieur — même si nous n’avons jamais réellement relevé de problème lors de nos tests de montres de sport avec écran Amoled.
Bon, côté apparence, ajoutons aussi que les écrans MIP sont bien moins jolis, colorés et lumineux que les écrans Amoled : 280 × 280 pixels pour l’Enduro 3 contre 454 × 454 pixels pour les fēnix 8. Ils gardent cependant l’avantage d’être discrets, et c’est pour ça que je les préfère encore aujourd’hui, avis qui n’est que le mien.
Sans surprise, l’écran de l’Enduro 3 a été parfaitement lisible pendant toute la durée de notre test.
Garmin Enduro 3Quelques changements d’interface, sans plus
L’Enduro 3 propose la même expérience que les dernières fēnix, à commencer par les 32 Go de stockage interne, de quoi stocker suffisamment de cartes et de musique.
Au quotidien, la seule différence concerne l’absence de microphone et de haut-parleur intégrés : vous ne bénéficierez pas du nouvel assistant vocal de Garmin, que nous avons jugé gadget lors de notre test de la fēnix 8, et vous ne pourrez pas non plus passer d’appels.
L’interface a quant à elle évolué pour suivre celle des nouvelles fēnix 8. Il est donc question de quelques modifications ici et là, sans bouleverser non plus le tout. On retiendra surtout deux changements :
- l’appui sur le bouton du milieu gauche ouvre la liste des notifications, là où il nous faisait avant atterrir en bas de la frise de données ;
- l’appui sur le bouton supérieur droit ouvre un menu général (activités, carte, horloge…) au lieu d’afficher directement la liste des activités : il faut un clic supplémentaire avant d’en choisir une.
On conserve bien entendu la navigation avec les boutons ou par l’écran tactile. Garmin oblige, la montre est toujours aussi fiable, malgré quelques inattendues lenteurs ici et là.
Passons rapidement sur l’application Garmin Connect, qui n’a pas changé depuis sa dernière refonte en mars 2024. Bien que plus personnalisable et un peu plus esthétique, nous gardons ce petit goût d’inachevé en bouche. Certains menus importants demandent trop de clics pour être ouverts. Plus généralement, la catégorie « entraînements » mériterait d’être revue dans son organisation.
Une chose est sûre, les données et les options ne manquent pas avec Garmin. Dommage que la personnalisation de l’application n’ait pas été poussée plus loin. On préfère largement les applications mobile de Suunto et Coros, plus légères et agréables à utiliser.
Garmin Enduro 3Tous les sports Garmin, sauf la plongée
L’Enduro 3 sait tout faire, ou presque. Côté capteurs, la montre embarque ce qui se fait de mieux chez Garmin : puce GNSS avec positionnement multibandes, moniteur de fréquence cardiaque Garmin Elevate Gen 5, oxymètre de pouls pour la SpO2, altimètre barométrique, boussole, gyroscope, accéléromètre et cette fameuse lampe torche.
Pour aller plus loin
SpO2, ECG, VFC, fréquence cardiaque : comment les montres connectées prennent soin de votre cœur
À noter que l’électrocardiogramme n’est pour l’instant toujours pas activé en France, en l’absence de validation par les autorités de santé.
L’Enduro 3 donne accès à la multitudes de profils de sport et d’options offertes par Garmin sur ses montres haut de gamme. Au-delà des habituels course à pied, vélo et natation, la montre saura vous accompagner en surf, ski de fond, golf, vtt, musculation et bien d’autres, toujours avec des écrans et des fonctionnalités dédiées.
Bref, c’est une des montres multisports Garmin par excellence. Il est par exemple toujours agréable de retrouver la difficulté et le nom des pistes de ski, ainsi que celui des remontées mécaniques, le tout avec des champs de données pertinents affichés par défaut.
La seule limite concernera les plongeurs récréatifs : l’Enduro 3 est dépourvue de capteur de profondeur, ce qui la rend incompatible avec les profils de plongée sous-marine et d’apnée. C’est l’un des rares avantages de la fēnix 8 par rapport à cette Enduro 3.
Cette dernière profite évidemment des nombreuses fonctionnalités, des modes et surtout des scores Garmin. Récupération et entraînement, tout y passe : suivi du sommeil, de la variabilité de la fréquence cardiaque, de la charge d’entraînement, mais aussi scores de préparation à l’entraînement, d’endurance, de montée… Il y a de quoi passer quelques minutes le matin pour tout vérifier pour les plus curieux. Justement, le rapport matinal proposé par Garmin s’est encore une fois révélé pratique lors de notre test.
Le mode ClimbPro est toujours aussi pratique en trail, tout comme les larges possibilités de personnalisation des cadrans de sport.
L’Enduro 3 profite logiquement de la cartographie Garmin, toujours aussi détaillée. Les cartes avec les routes en sentiers sont préchargées dans la montre et sont donc utilisables dès la première heure. Cela ne fait malheureusement pas tout.
Si Suunto propose des cartes moins détaillées, elles sont plus agréables à lire et surtout plus faciles à comprendre en trail, surtout lorsqu’on fait face à deux chemins. Chez Suunto également, il est possible de créer des itinéraires directement depuis l’application mobile, comme chez Coros, là où Garmin demande de passer par un ordinateur.
On a comme l’impression que Garmin se repose sur ses lauriers ici et que l’expérience utilisateur pourrait être améliorée.
La précision du GPS de la Garmin Enduro 3
Faisons rapide pour cette sous-partie. L’Enduro 3 offre une précision GPS attendue pour une montre Garmin haut de gamme. Son mode le plus précis dit multibandes bat celui de notre Suunto Vertical, en étant sacrément efficace dans toutes les situations, y compris en ville avec des immeubles de chaque côté de la route.
Pour aller plus loin
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Voici justement deux captures d’écran qui montre la justesse de la Garmin Enduro 3 (en bleu) par rapport à la Suunto Vertical (en orange). Bon, les deux montres sont très précises, nous pinaillons car il faut bien le faire pour des montres vendues entre 800 et 900 euros.
Les autres modes GNSS de l’Enduro 3 sont moins précis mais moins consommateurs. L’option SatIQ, que nous avons déjà testée et détaillée dans cet article, offre des résultats très précis, tout en consommant un peu moins de batterie. Lors d’une longue sortie trail, il a parfois été moins juste que notre Suunto Vertical, sans que l’une des deux soient généralement plus précise que l’autre.
Montre d’ultra-endurance oblige, nous avons effectué un test avec le mode GPS uniquement, qui est donc moins précis que le mode multi GNSS + mulitbandes — car il s’appuie uniquement sur les satellites GPS. Nous avons alors comparé le tracé de la Garmin Enduro 3 avec ceux du compteur vélo Garmin Edge 1050 et de la montre Suunto Vertical, tous deux paramétrés dans leur mode GNSS le plus précis, le fameux multibandes.
Eh bien les plus de 100 km à vélo en sortant de Paris n’ont pas été durs à gérer pour la Garmin Enduro 3 et son mode GPS. Le terrain était très ouvert avec quelques passages en forêt. Les plus determinés scruteront tout le parcours. Pour les autres, retenez que les trois traces sont quasiment tout le temps superposées, hormis quelques rares débordements de l’Enduro 3 en ville.
Bref, vous ne pouvez pas vous tromper avec la Garmin Enduro 3 : vos tracés seront toujours précis, voire les plus précis du marché en utilisant le mode le plus consommateur (multibandes).
La précision de la fréquence cardiaque de la Garmin Enduro 3
La Garmin Enduro 3 embarque le capteur cardiaque optique le plus précis proposé par Garmin à ce jour, fin 2024 : le Elevate Gen 5. Très précis sur nos tests des autres montres Garmin équipées elle aussi de ce capteur, il a été moins performant avec notre Enduro 3.
Pour aller plus loin
Montre de sport, ceinture cardio, brassard… comment mesurer précisément votre fréquence cardiaque durant le sport
Tantôt parfaitement précise, tantôt dans les choux pendant plusieurs minutes, l’Enduro 3 nous a donc déçue sur ce point, habituellement parfairement maîtrisé chez Garmin. Nous mettrons cette inconstance sur le compte de la grosse taille de la montre (qui provoque plus de mouvements sur mon petit poignet) et de notre période de test en hiver.
Reste que nous conseillons toujours une ceinture cardiofréquencemètre pour s’assurer de la précision de la mesure de la fréquence cardiaque.
Terminons justement sur trois comparaisons entre la Garmin Enduro 3 et notre ceinture Polar H10 : un footing, une séance de seuil et 5 heures de vélo.
Comparaison des fréquences cardiaques moyennes :
Fréquence cardiaque moyenne | Garmin Enduro 3 | Ceinture Polar H10 (référence) |
---|---|---|
Footing | 140 | 141 |
3×10’ tempo | 161 | 160 |
Sortie longue vélo | 134 | 134 |
Comparaison des fréquences cardiaques maximales :
Fréquence cardiaque moyenne | Garmin Enduro 3 | Ceinture Polar H10 (référence) |
---|---|---|
Footing | 160 | 166 |
3×10’ tempo | 183 | 188 |
Sortie longue vélo | 162 | 161 |
Garmin Enduro 3Une copieuse autonomie, forcément
C’est ici la partie la plus importante de ce test : que vaut réellement l’autonomie de cette Garmin Enduro 3 ? Vendue comme la montre conçue pour l’ultra-endurance, Garmin va même jusqu’à annoncer la meilleure autonomie de sa catégorie.
Bon, la marque précise que les 320 heures d’autonomie promises sont atteignables en mode GPS (pas le plus précis) et en cas d’utilisation continue en plein soleil à 50 000 lux. Garmin fait ici référence à la recharge solaire, que nous pouvons d’ores et déjà supprimer pour notre test, qui n’a clairement pas été réalisé dans de telles conditions.
Reste que les promesses d’autonomie de l’Enduro 3 sont alléchantes :
- jusqu’à 36 jours en mode montre connectée, contre 30 jours pour la fēnix 8 Solar 51 mm ou 16 jours pour la fēnix 8 47 mm ;
- jusqu’à 60 heures sur le mode GPS le plus précis (multi GNSS + multibandes), contre 52 heures pour la fēnix 8 Solar 51 mm ou 35 heures pour la fēnix 8 47 mm.
Voilà voilà pour les données marketing. Place aux résultats de notre test terrain :
Test 1 | Test 2 | Test 3 | Test 4 | |
---|---|---|---|---|
SpO2 | Non | Non | Oui | Non |
Satellites | Tous les systèmes + multibandes | SatIQ | Tous les systèmes | GPS uniquement |
GPS | 24 h et 20 mn | 28 h et 55 mn | 22 h | 32 h |
Port la nuit | Une nuit sur deux | Une nuit sur deux | Une nuit sur trois | Une nuit sur trois |
Autonomie | 21 jours | 18 jours | 26 jours | 23 jours |
Autant dire que la montre est autonome et qu’il a fallu des semaines et des semaines pour la tester correctement — c’est du moins ce que j’ai dû raconter à Garmin pour garder la montre un peu plus que prévu.
À titre de comparaison, la Coros Vertix 2S a tenu 23 jours avec 27 heures de sport en mode de consommation le plus élevé (multibandes), ce qui la place légèrement devant la Garmin Enduro 3 — cf. première colonne pour des paramètres d’utilisation similaire. La Suunto Vertical est en tout cas battue.
Retenez donc que la Garmin Enduro 3 est très endurante et qu’à moins de faire 4 heures de sport en extérieur tous les jours, vous aurez de quoi tenir 2 à 3 semaines, voire bien plus si vous faites moins de sport.
Aucun problème pour les activités d’ultra endurance donc, à condition de ne pas utiliser la lampe torche intégrée trop longtemps.
Côté recharge, la montre a mis plus de deux heures à passer de 0 % à 100 %. C’est très long.
Garmin Enduro 3Appel et communication
Rien de neuf au soleil. L’Enduro 3 communique avec les habituels accessoires de sport (ceinture, capteurs de puissance…) et peut être mise à jour en Wi-Fi. Si la connectivité 4G est toujours attendue par une partie des utilisateurs, ils pourront se contenter du service de paiement Garmin Pay, compatible avec quelques banques en France.
Pour aller plus loin
Garmin Pay : comment payer sans contact avec sa montre Garmin
La montre ne peut pas être utilisée pour passer des appels, alors que les fēnix 8 le peuvent.
Garmin Enduro 3Prix et date de sortie
L’Enduro 3 est disponible en une seule taille et finition, ce qui facilité grandement la lecture de options et des prix par rapport à la grande gamme fēnix 8.
Comptez 899,99 euros pour la Garmin Enduro 3 et son boîtier de 51 mm, là où la Garmin Enduro 2 demandait 1 099,99 euros à son lancement. Et 200 euros de « baisse » chez Garmin, c’est assez rare pour être souligné.
Nous y viendrons dans la conlusion, mais ce prix, bien qu’élevé, est étonnament intéressant si on le compare à ceux des fēnix 8, vendue entre 999 euros et 1 199 euros. Disons que pour 95 % des fonctionnalités et une bien meilleure autonomie, l’Enduro 3 paraît tout de suite plus attirante.
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