
Dans ma prise en main de la Nintendo Switch 2, je me concentre essentiellement sur le hadware. Mais la console n’est évidemment rien sans ses jeux vidéo et, bonne nouvelle, il y en déjà pléthore d’annoncés pour la machine.
Le constructeur a ainsi pu proposer quelques démos durant toute une après-midi. Voici sept jeux que j’ai pu découvrir ou redécouvrir sur la Nintendo Switch 2 avec déjà un immense coup de cœur pour Donkey Kong Bananza. Mais on commence avec le titre le plus mis en avant à la présentation de la console.
Notre prise en main vidéo de la Nintendo Switch 2
Mario Kart World Tour : le fun se renouvelle
Cela ne surprendra personne, Mario Kart World Tour était évidemment le jeu le plus mis en avant lors des démos de la Nintendo Switch 2. Et c’est bien normal au vu du succès de la franchise qui s’autorise ici un petit rafraîchissement bienvenu.
Le jeu est beau, vraiment très beau avec des personnages et des décors haut en couleurs joliment mis en exergue aussi bien sur l’écran de la Switch 2 que sur le téléviseur en mode docké.
On a droit à un plus large choix de pilotes et on peut notamment sélectionner des personnages du décor comme la petite vache qui a tout de suite obtenu ma préférence.
Les circuits profitent d’une météo dynamique et d’un cycle jour/nuit pour varier les plaisirs. Surtout, lors d’un Grand Prix, il faut rester impliqué tout du long puisque vous devez conduire d’un circuit à l’autre (4 au total) sans pause. C’est ce mode que j’ai pu essayer dans des conditions particulières : la démo était limité à 50 cc avec toutes les aides à la conduite activée (impossible de tomber, pas besoin d’accélérer…).
J’étais loin des sensations qu’éprouveront les utilisateurs lorsque le jeu complet sera vraiment disponible. La preuve : alors que j’ai tendance à me battre pour ne pas arriver dernier à Mario Kart, là je finissais 1er presque systématiquement.

Cependant, j’ai été plutôt séduit par le fait de pouvoir choisir ses courses sur une grande carte au lieu du menu traditionnel. Les biomes dans les courses se succèdent fluidement les uns après les autres tout comme les évolutions de la météo. C’est franchement une bonne expérience.
Malheureusement, le mode le plus intéressant permettant de conduire en open world presque où l’on veut n’était pas disponible pendant la démo. Et je n’ai pas eu l’occasion de tester le mode élimination qui a l’air très fun.
Donkey Kong Bananza : TOUT CASSER
Permettez-moi maintenant de parler de mon coup de cœur immédiat sur la Nintendo Switch 2 : Donkey Kong Bananza. 20 minutes devant ce jeu m’ont permis de découvrir le puissant effet relaxant d’une totale destruction. J’ai ressenti une immense satisfaction à casser tout le décor. Les murs, les montagnes, les sols, je casse tout.
Le jeu m’a un peu fait penser à une version très énervée de Mario Odyssey où l’on peut détruire le paysage et s’enfoncer dans les entrailles de la roche.
Deux choses m’ont particulièrement plu.
- Le moteur physique du jeu permettant de bousiller presque tout ce qu’on veut — surtout que cela permet de découvrir des grottes plus ou moins secrètes avec des récompenses à la clé. Pour le dire autrement, tout casser est non seulement jouissif, mais aussi bénéfique pour compléter le jeu.
- La gestion de la caméra. Quand on s’enfonce à gros coups de poings dans un mur rocheux, cette dernière n’est pas perdue et permet de toujours savoir où est Donkey en montrant sa silhouette en transparence.

Le reste est un peu plus classique avec des ennemis à abattre en leur mettant des tatanes ou en leur jetant des gros cailloux dessus qu’on aura évidemment préalablement arracher du sol ou du mur. Une roche spéciale a même la particularité d’exploser à l’impact et c’était la cerise sur le gâteau pour finir de me faire aimer ce jeu.
The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom : le même en plus beau
Pour les jeux Zelda, Nintendo a annoncé des nouveautés logicielles intéressantes pour la Switch 2. On pense notamment à l’application sur smartphone affichant la carte et vous guidant à la voix dans votre quête. Hélas, cet élément n’était pas disponible pendant les démos.
Ma petite session sur Zelda: Tears of The Kingdom était donc surtout l’occasion de voir les améliorations graphiques permises par la Nintendo Switch 2 — j’y ai surtout joué en mode docké.
Si l’augmentation de la fréquence d’image n’est pas forcément éblouissante dans les zones faciles à gérer du monde ouvert, certaines zones sont totalement transformées en termes de fluidité. Un vrai bonus pour l’expérience joueur. En outre, la finesse des graphismes et le renforcement du contraste pour des décors à couper le souffle m’ont positivement marqué.
Aussi, la puissance améliorée de la Nintendo Switch 2 réduit considérablement le temps de chargement. Quel plaisir !
En revanche, surtout sur les éléments au loin, on distingue toujours de l’aliasing. Ce n’est pas bien méchant, c’est presque un élément de l’identité graphique des jeux Zelda sur Switch.
Drag x Drive : surprenant
Voici un jeu qui peut surprendre. On y joue au basket à 3 contre 3 en chaise roulante. Et il faut utiliser les deux Joy-Con en mode souris pour se déplacer. Chaque manette contrôle une roue. Un glissement vers l’avant permet d’avancer, un glissement vers l’arrière permet de reculer.
Il faut donc se familiariser avec ce mécanisme pour ensuite tenter d’aller vite et de tourner efficacement. Puis vient le moment où il faut viser le panier de basket et tirer en faisant un petit coup de poignet en l’air. En match, avec juste ces bases, le jeu se montre déjà un peu complexe.
Mais il faut ajouter à cela des tricks que l’on peut faire pour marquer encore plus de points ! On a ainsi affaire à un jeu difficile pour les standards de Nintendo qui va demander un peu de maîtrise.
J’ai trouvé l’exercice intéressant et le mécanisme assez original. Dommage que l’identité visuelle choisie pour ce jeu soit si sombre et tristoune.
Metroid Prime 4: Beyond : pas de problème sur le FPS
Metroid Prime 4: Beyond est un autre jeu qui exploite bien le mode souris pour les sessions de combats en FPS. C’est réactif et plaisant, même si on n’a pas affaire à la même expérience que sur une vraie souris PC.
Le jeu a notamment l’avantage de proposer deux modes en docké : 4K à 60 fps ou 1080p à 120 fps. Nous avons eu accès à cette deuxième configuration qui favorise les performances. Malgré cela, les graphismes étaient totalement à la hauteur et je ne vois pas forcément tout le mone lui préférer le mode 4K si elles ont un moniteur compatible 120 Hz. Même si on imagine qu’une belle image 4K avec un 60 fps stable a de quoi grandement séduire.
Surtout, selon les séquences de jeu, la souris peut se montrer moins pertinente. Dans ce cas, pas de souci. Levez le Joy-Con et interagissez normalement en mode manette. La transition se fait très efficacement.
Civilization VI : comme un PC
Je n’ai sans doute pas besoin de vous présenter Civilization VI mais je le mentionne surtout parce que c’est le seul jeu que j’ai pu tester où j’ai eu l’usage d’un pointeur de souris et du clic droit (j’ai eu besoin de ce dernier pour déployer mes troupes dans une nouvelle zone).
En d’autres termes, c’est l’expérience de jeu sur Switch 2 où j’ai eu le plus l’impression d’avoir une vraie souris entre les mains.
Nintendo Switch 2 Welcome Tour : bonne et mauvaise idée
Je suis assez frustré par Nintendo Switch 2 Welcome Tour. Le jeu part d’une excellente idée et s’avère particulièrement ludique pour découvrir tout un tas d’infos pratiques sur la nouvelle console. Malheureusement, malgré la nature didacticielle du jeu, celui-ci est vendu séparément !

Quel dommage que Nintendo n’ait pas suivi l’exemple de PlayStation qui propose le très bon Astro’s Playroom pour montrer tout le potentiel des technologies embarquées dans la manette DualSense.
Sur Nintendo Switch 2 Welcome Tour, on peut se rendre compte des bienfaits du mode 120 Hz, de la précision de retour haptique des Joy-Con ou encore des améliorations permises par le HDR.
C’est super bien fait, mais cela aurait dû être fourni avec la console. Rappelons que cette dernière est vendue à 469,99 euros.
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