Alors que Suunto semblait s’être concentré ces derniers temps sur le segment de la course sur route, la marque finlandaise n’a pas oublié ses origines montagneuses et propose, pour cette fin d’année 2026, une nouvelle montre de sport conçue pour le trail, la Suunto Race 3S.
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Mais alors que Suunto propose désormais la cartographie sur sa Run 2, que la première Race S a été lancée en 2024 et que la Suunto Race 2 date de l’an dernier, quel intérêt la nouvelle Suunto Race 3S propose-t-elle dans la gamme du constructeur ? C’est ce qu’on va voir dans ce test complet.
Suunto Race 3SFiche technique
| Modèle | Suunto Race 3S |
|---|---|
| Dimensions | 46 mm x 46 mm x 11,4 mm |
| Technologie | Li-Ion |
| Définition de l’écran | 466 x 466 pixels |
| Dalle | AMOLED |
| Mémoire interne | 64 Go |
| Poids | 56 g |
| Accéléromètre et boussole électronique | Oui |
| Analyse du sommeil | Oui |
| Capteur de lumière ambiante | Oui |
| Indice de protection | 5ATM |
| Fiche produit |
La montre de ce test nous a été fournie par le constructeur.
Suunto Race 3SUn format compact, mais une montre solide
C’est peu dire que la gamme Race, chez Suunto, a été chaotique depuis son lancement. Petit rappel des faits : Suunto a lancé la première Race en octobre 2023. Elle a été suivie, six mois plus tard, d’une Suunto Race S plus compacte et plus légère, puis par une Suunto Race 2 en août 2025 avec une meilleure autonomie. Cependant, la Suunto Race 2 n’a jamais eu droit à une déclinaison plus petite. C’est dans ce cadre que la marque a repris les bases pour proposer une Suunto Race 3S avant même une Suunto Race 3.

Concrètement, on a affaire ici à une montre plutôt légère et compacte, mais qui profite bel et bien d’une solidité accrue par rapport à la récente Suunto Run 2.
| Suunto Race S | Suunto Race 2 | Suunto Run 2 | Suunto Race 3S | |
|---|---|---|---|---|
| Matériaux lunette | Titane ou acier inoxydable | Titane ou acier inoxydable | Acier inoxydable | Titane |
| Matériaux verre | Gorilla Glass | Cristal de saphir | Gorilla Glass | Cristal de saphir |
| Dimensions | 45 x 45 x 11,4 mm | 49 x 49 x 12,5 mm | 46,5 x 46,5 x 11,7 mm | 46 x 46 x 11,4 mm |
| Poids avec bracelet | 53 ou 60 g | 65 ou 76 g | 35 g (boîtier seul) | 56 g |
Comme on peut le voir sur le tableau ci-dessus, la Race 3S reprend donc la philosophie de la première Suunto Race S, à savoir une montre de sport plus légère et compacte que la Race 2, mais plus solide que la Suunto Run 2 lancée à l’automne. Elle gagne d’ailleurs en solidité avec une protection d’écran misant désormais sur le verre en cristal de saphir, plus résistant aux rayures que le Gorilla Glass utilisé sur la première version. Un choix bien senti pour une montre pensée avant tout pour la course en nature où les rochers et les risques de chute sont légion.

Dans les faits, on a droit ici à une montre plutôt compacte pour une montre de trail, mais qui reste relativement imposante. Certes, elle est plus discrète et légère qu’une Suunto Vertical 2 ou une Garmin Fenix 9, mais Coros propose, par exemple, son Apex 4 en version 42,6 mm pour un poids identique avec bracelet silicone, ou de 44 g avec bracelet en nylon. Reste que j’ai pu porter la Suunto Race 3S confortablement durant mes deux semaines de test sans être gêné aussi bien par son poids que son épaisseur.
Si la lunette de la Race 3S est composée de titane, l’essentiel du boîtier repose néanmoins sur du plastique. De quoi gagner en légèreté. On retrouve en outre le positionnement traditionnel des boutons de Suunto avec trois touches positionnées sur la droite du boîtier : un bouton à deux heures, un autre à quatre heures et une couronne rotative à trois heures.

Pour le reste, comme à son habitude, Suunto fait dans la sobriété avec une montre au design minimaliste, sans lunette graduée ni excentricité esthétique. Même au sein du rehaut noir plutôt large qui sépare l’écran de la lunette, la marque n’a intégré aucun indicateur. Signalons d’ailleurs que l’affichage n’occupe que 53,12 % de la surface de la montre. On aurait apprécié un écran plus grand pour mieux profiter encore des données affichées sur la montre, avec moins d’espace perdu.
Concernant les bracelets, Suunto livre sa Race 3S avec un modèle en silicone de 22 mm de large. On pourra cependant le remplacer sans peine, puisque la montre embarque deux paires de cornes avec un système d’attache standard. N’importe quel bracelet de 22 mm de large avec pompe à relâchement rapide devrait donc pouvoir faire l’affaire.
Enfin, côté étanchéité, la Suunto Race 3S est certifiée 5 ATM, ce qui correspond à une pression équivalente à 50 mètres de profondeur. Dans les faits, si elle pourra être portée sans crainte pour des séances de natation, elle n’est pas conçue pour la plongée sous-marine.
Suunto Race 3SUn écran Amoled d’une luminosité éclatante
Historiquement, la gamme Race a été la première de Suunto à adopter un écran Amoled, avant même le lancement des Suunto Run et Suunto Run 2 ou de la Suunto Vertical 2, passée de la dalle MIP sur la première génération à un écran Amoled sur la seconde.

C’est donc sans surprise que la Suunto Race 3S embarque à nouveau une dalle Amoled.
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Ici, le constructeur a intégré une dalle circulaire de 1,32 pouce de diamètre avec une définition de 466 x 466 pixels pour une densité de 353 pixels par pouce (ppp). Concrètement, la résolution est suffisante pour ne pas avoir à percevoir chaque pixel individuellement à l’œil nu. À titre de comparaison, les Apple Watch proposent quant à elles une densité dite « Retina » de 326 ppp.

La principale nouveauté au niveau de l’écran de la Suunto Race 3S réside néanmoins dans sa luminosité. Suunto annonce en effet un pic de luminosité sur l’écran de sa montre à 2 000 cd/m², comme sur la Vertical 2, la Suunto Run 2 ou la Suunto Race 2. Certes, la Race 3S fait jeu égal avec les derniers modèles de la marque, mais c’est un bond de géant par rapport au précédent modèle Race S qui plafonnait à 600 cd/m². À l’usage, un écran plus lumineux est censé garantir un meilleur confort de lecture des données de la montre, en compensant les ciels lumineux ou les reflets du soleil. Dans les faits, en cette période de l’année, difficile néanmoins de juger ce pic de luminosité dont je n’ai pas eu besoin.
Notons en outre que la luminosité de l’écran peut s’adapter automatiquement à la lumière ambiante et qu’elle peut aussi être ajustée manuellement sur trois niveaux : faible, moyenne ou élevée.

La montre embarque également une fonctionnalité d’affichage always-on pour conserver l’heure en permanence à l’écran, même lorsque vous ne levez pas le poignet. Un bon moyen de consulter l’information d’un simple coup d’œil discret sans donner l’impression que vous vous ennuyez face à votre interlocuteur. La dalle, de type LTPS, profite aussi d’un taux de rafraîchissement adaptatif qui varie entre 5 et 60 Hz pour économiser davantage de batterie en affichage always-on.

Enfin, concernant les cadrans, la Suunto Race 3S n’en embarque nativement qu’un seul, personnalisable, mais il est possible d’en télécharger davantage sur le SuuntoPlus Store, au sein de l’application sur smartphone. Plus d’une cinquantaine sont proposés au moment de ce test, tous gratuitement, avec différents choix de complication, d’esthétique ou de teintes.
Suunto Race 3SUne interface orientée vers le sport
La Suunto Race 3S pourra être appairée aussi bien à un smartphone Android qu’à un iPhone en passant par l’application Suunto, disponible sur le Play Store de Google ou l’App Store d’Apple.

Du côté de l’interface et de la navigation, la montre se distingue assez nettement des autres marques de montre de sport sur le marché. On l’a vu, la Race 3S intègre trois boutons latéraux, dont une couronne rotative, ainsi qu’un écran tactile. Voici les différents gestes proposés par défaut :
- glissement de l’écran ou rotation de la couronne vers le haut : liste des applications et paramètres
- glissement de l’écran ou rotation de la couronne vers le bas : liste des activités
- glissement vers la droite ou appui sur la couronne : ajout d’un widget personnalisable
- appui sur le bouton supérieur droit : accès au dernier profil d’activité lancé
- appui sur le bouton inférieur droit : retour en arrière ou panneau de configuration
Comme sur d’autres montres de Suunto, la Race 3S permet également de configurer certains raccourcis depuis les paramètres, comme l’appui long sur le bouton du haut ou du bas. Parmi les options proposées, la Race 3S va permettre de passer en mode ne pas déranger, d’allumer l’écran en blanc ou d’ouvrir la boussole.

Dans les faits, cette navigation n’est pas toujours la plus intuitive qui soit et il m’a fallu plusieurs jours pour m’y faire. Même après deux semaines passées avec la montre de Suunto, je regrette toujours de ne pouvoir ajouter qu’un seul widget accessible sur la droite du cadran. Dommage aussi de ne pas pouvoir ouvrir les paramètres rapides d’un simple glissement de doigt.

Du côté des fonctionnalités de la montre en elle-même, rappelons que les modèles de Suunto sont surtout conçus pour le suivi d’entraînement. On a donc affaire à une Race 3S orientée essentiellement sur le suivi d’activité avec peu d’applications plus généralistes. On pourra toutefois noter la possibilité de stocker de la musique sur la montre, pour l’écouter via un casque ou des écouteurs Bluetooth, mais aussi des fonctions classiques de météo, de compte à rebours ou d’alarme.
La Suunto Race 3S ne va pas permettre de répondre au téléphone directement depuis son poignet avec micro et haut-parleur, mais pourra tout de même afficher les notifications d’appels entrants ou de messages. Il sera même possible de répondre aux messages grâce à des réponses préenregistrées si on utilise un smartphone Android.

Enfin, Suunto propose désormais sa propre boutique d’applications, SuuntoPlus Store. Celle-ci vous permet de télécharger non seulement des cadrans, comme on l’a déjà vu, mais aussi des applications tierces surtout orientées vers le suivi sportif avec des profils plus avancés. C’est toujours mieux que rien, mais on reste loin de Wear OS, de watchOS ou, dans une moindre mesure, de la boutique Connect IQ de Garmin, qui intègrent des applications tierces déclinées de services bien plus connus comme YouTube Music, Google Maps ou WhatsApp.
Suunto Race 3SUn GPS précis et un coach IA pratique
Du côté des données mesurées pour la santé au quotidien comme pour les entraînements sportifs, la Suunto Race 3S profite d’un arsenal complet de capteurs.
Elle embarque ainsi un capteur cardio optique, un oxymètre de pouls, un altimètre barométrique, une boussole, un compteur de pas et un suivi GPS double-fréquence.
La précision du GPS de la Suunto Race 3S
Sans grande surprise pour une montre pensée pour le trail, la Suunto Race 3S embarque une puce GNSS compatible avec quatre constellations satellites et qui supporte le suivi double-fréquence.

Pour rappel, ce système de suivi de géolocalisation permet, en théorie, une précision accrue dans des environnements plus difficiles, que ce soit en ville malgré les canyons urbains, en forêt malgré la cime des arbres ou en montagne malgré les falaises.
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Pour évaluer la fiabilité du suivi GPS de la Suunto Race 3S, j’ai couru avec la montre à plusieurs reprises en optant pour le plus précis des quatre modes proposés, à savoir le mode performance. J’ai par ailleurs conservé la fréquence d’enregistrement la plus élevée, à savoir la « meilleure ». J’ai ensuite comparé les distances mesurées et les traces à celles d’une montre de trail haut de gamme portée en parallèle, la Garmin Fenix 8.
| Courses | Garmin Fenix 8 | Suunto Race 3S | Écart |
|---|---|---|---|
| Course 1 (piste) | 12,643 km | 12,500 km | -1,13 % |
| Course 2 (parc) | 10,252 km | 10,210 km | -0,41 % |
| Course 3 (ville) | 12,457 km | 12,220 km | -1,90 % |
| Course 4 (ville) | 10,091 km | 10,050 km | -0,41 % |
| Course 5 (parc) | 12,992 km | 12,980 km | -0,09 % |
| Total | 58,435 km | 57,960 km | -0,81 % |
Dans tous les cas, la montre de Suunto parvient à une distance assez proche de celle mesurée par la montre de Garmin. Logiquement, elle s’en sort sans difficulté dans le parc, avec une distance proche de celle de la Fenix 8. En ville, c’est un peu plus compliqué et il vaut mieux se pencher sur les traces pour départager les deux montres.






On constate qu’en milieu urbain, dans des petites ruelles, la Suunto Race 3S a tendance à proposer un tracé un peu plus précis. C’est notamment le cas sur le segment du boulevard de Picpus, où la Fenix 8 a généralement tendance à me positionner au milieu de la chaussée. Les virages serrés sont par ailleurs mieux calculés.
La Suunto Race 3S profite aussi d’une cartographie en local grâce à son stockage intégré de 64 Go, deux fois plus que sur la Race S. De quoi vous aider à mieux visualiser votre itinéraire avec le nom de rue ou des routes. Elle intègre aussi un affichage des points d’intérêt à proximité, mais ne propose pas de recalcul de l’itinéraire directement sur la montre, contrairement aux modèles de Garmin.
La précision de la fréquence cardiaque de la Suunto Race 3S
La Suunto Race 3S est dotée d’un capteur optique de fréquence cardiaque au dos, basé sur la technologie du fournisseur Valencell. Il s’agit d’un nouveau cardiofréquencemètre, différent de celui de la Suunto Race S de première génération ou de la Suunto Race 2. C’est en fait le même capteur que celui de la Suunto Run 2, sortie il y a quelques mois.

Pour évaluer la fiabilité de ce capteur de fréquence cardiaque, j’ai porté la Race 3S à plusieurs reprises durant des séances de course à pied, en la mettant à l’épreuve aussi bien sur une sortie à basse intensité que sur une séance à allure tempo constante ou sur un entraînement avec des variations d’allures.
Pour aller plus loin
Montre de sport, ceinture cardio, brassard… comment mesurer précisément votre fréquence cardiaque durant le sport
J’ai ensuite comparé les mesures et les courbes de fréquence cardiaque à celles d’une ceinture cardio de référence, la Garmin HRM 600, basée quant à elle sur un électrocardiogramme à une dérivation.
| Mesure FC | Ceinture cardio | Suunto Race 3S | Écart moyen | Écart moyen après 10 min |
|---|---|---|---|---|
| FC moyenne | 152 bpm | 152 bpm | +0,19 % | +0,19 % |
| FC max | 159 bpm | 159 bpm |

| Mesure FC | Ceinture cardio | Suunto Race 3S | Écart moyen | Écart moyen après 10 min |
|---|---|---|---|---|
| FC moyenne | 166 bpm | 166 bpm | -0,24 % | -0,29 % |
| FC max | 178 bpm | 173 bpm |

| Mesure FC | Ceinture cardio | Suunto Race 3S | Écart moyen | Écart moyen après 10 min |
|---|---|---|---|---|
| FC moyenne | 161 bpm | 161 bpm | +0,66 % | 0,71 % |
| FC max | 189 bpm | 189 bpm |

La Suunto Race 3S s’en sort relativement bien, en particulier sur les deux premières séances, sans forte variation d’allure. On notera tout de même, sur le second exercice, un léger décrochage, autour de 45 minutes, quand ma fréquence cardiaque a dû augmenter pour conserver la même allure sur un long segment en faux plat montant. Sur le dernier entraînement, on note par ailleurs que la montre de Suunto a tendance à mesurer une fréquence cardiaque légèrement supérieure à celle de la ceinture cardio lors des phases intenses ou durant la récupération en fin de séance.
Dans l’ensemble, le capteur cardio de la Suunto Race 3S livre donc un résultat correct sans être pour autant incroyable. Rappelons en outre que les capteurs optiques des montres de sport sont par essence moins fiables que les capteurs externes, notamment en cas de froid, de tatouage ou de mauvais serrage de la montre au poignet. Heureusement, la Suunto Race 3S va permettre de connecter un capteur tiers pour des mesures plus fiables.
Les fonctions de sport et santé de la Suunto Race 3S
La Suunto Race 3S permet d’analyser de nombreuses données de santé et de forme au quotidien. Logiquement, on retrouve ainsi un suivi du nombre de pas quotidien, une analyse du sommeil ainsi qu’un suivi du stress par la VFC. La montre ne propose cependant pas d’électrocardiogramme, contrairement à certaines montres concurrentes.

C’est néanmoins sur le suivi sportif que la Race 3S brille le plus. Bien évidemment, elle permet de créer des séances structurées, de personnaliser les données affichées à l’écran durant les séances, d’analyser la VO2 Max ou la charge d’entraînement ou de partager les données vers Strava ou TrainingPeaks. On retrouve également les fonctions d’assistance à l’ascension pour le trail, similaires à la fonction « ClimbPro » chez Garmin, pour vous indiquer où vous en êtes dans une ascension et le profil de la course. Notons en outre que la montre peut suivre jusqu’à 120 modes sportifs.

La principale nouveauté de la Suunto Race 3S réside néanmoins dans les nouvelles fonctions « AI Coach » de Suunto. Celles-ci s’organisent autour de deux éléments. D’abord, l’IA de Suunto pourra analyser la progression de votre entraînement, votre récupération ou votre volume d’entraînement au sein de l’onglet « Training Zone » de l’application sur smartphone à l’aide de courts paragraphes. Ensuite, un nouveau bouton en bas à droite de l’application permet de discuter avec l’IA. C’est là que l’on pourra l’interroger sur ses données de santé, lui demander de créer une nouvelle séance ou lui demander de générer un plan d’entraînement sur plusieurs semaines.
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Attention néanmoins, si Suunto AI Coach est offert pendant trois mois aux possesseurs d’une Race 3S, jusqu’au 31 décembre 2026, il sera payant par la suite. On ignore cependant encore le tarif auquel sera proposé le coach IA.
Suunto Race 3SUn usage intense de près d’une semaine
Suunto annonce pour la Race 3S jusqu’à 12 jours d’autonomie en utilisation quotidienne, 45 heures en mode endurance et 38 heures avec le suivi GPS double-fréquence. Là encore, c’est une belle amélioration par rapport à la Suunto Race S avec ses 9 jours en mode montre connectée ou 30 heures en suivi GPS double-fréquence.

De mon côté, comme pour tous les tests de montre sur Frandroid, j’ai poussé la Suunto Race 3S dans ses retranchements avec des paramètres particulièrement énergivores. J’ai ainsi activé l’affichage always-on la journée, de 9 h à 23 h, et activé le mode sommeil la nuit. J’ai également opté pour le suivi du sommeil, de la SpO2 et de la VFC durant la nuit, et pour un suivi de la fréquence cardiaque 24 heures sur 24. Pour le suivi d’activité, la Suunto Race 3S était paramétrée en mode batterie performance, avec suivi GPS double-fréquence.
Avec ces paramètres, j’ai pu porter la Suunto Race 3S durant 5 jours et 9 heures avant que sa batterie ne soit complètement vidée. Durant cette période, je l’ai utilisée lors de trois séances de course à pied pour un total de trois heures et neuf minutes avec le suivi GPS le plus précis.

Du côté de la recharge, Suunto livre, comme à son habitude, un câble avec un embout USB-C d’un côté et une base magnétique de l’autre. Malheureusement, il faut parfois s’y reprendre à plusieurs fois pour aligner correctement les connecteurs de la base à ceux de la montre. Comptez un peu moins d’une heure pour une charge complète de la Suunto Race 3S, de 0 à 100 %.
Suunto Race 3SAppel et communication
Comme toutes les montres connectées, la Suunto Race 3S profite d’une connexion Bluetooth qui va lui permettre de partager ses données avec l’application Suunto sur smartphone. La montre ne profitant ni de micro ni de haut-parleur, elle n’est cependant pas adaptée pour passer ou recevoir des appels téléphoniques directement au poignet.
La Suunto Race 3S intègre en outre une connectivité Wi-Fi servant au téléchargement des mises à jour ou de la cartographie, mais pas de connexion 4G. Il en va de même pour le paiement sans contact, que Suunto réserve au marché chinois sur la Race 3S.
On l’a vu, la Suunto Race 3S profite d’une connexion multi-GNSS double-fréquence pour le positionnement GPS. Enfin, elle va permettre de connecter des capteurs tiers en Bluetooth LE, comme une ceinture cardio, un capteur de puissance ou un home trainer.
Suunto Race 3SPrix et date de sortie
La Suunto Race 3S est disponible en France depuis le 15 octobre 2026 au prix de 499 euros. La montre n’est proposée qu’en un seul format, de 46 mm, mais déclinée en trois coloris : noir, crème ou violet.








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